Soutien à la parentalité et protection de l'Enfant. Association indépendante, laïque, apolitique et aconfessionnelle dans 17 pays du continent et au Maghreb, 12 délégations en France. Crée par et pour des parents d'enfants soumis contre leur gré à des doctrines sectaires = captures mentales destructurantes de l'Enfant. 100000 mineurs maltraités par le phénomène sectaire en France, 1 million en Europe. Site http://reseau.parental.free.fr
mardi 19 août 2008
Reportage de Canal + sur les enfants sous emprise
vendredi 11 juillet 2008
Médecines du Monde dans le magazine de la santé
Avec le sérieux et l'intégrité que l'on reconnait aujourd'hui partout à cette émission médicale, ce sont des dossiers qui ne manqueront certainement pas de vous intéresser.
Vous trouverez aussi sur la toile les vidéos correspondantes, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir transmettre les liens dans les réoponses à cet article, merci, le RPE
La médecine tibétaine est vieille de plus de 2 500 ans. Elle se pratique essentiellement au Tibet, au nord de l'Inde et au Népal. Au fil des siècles, elle s'est inspirée des principes médicaux ayurvédiques, grecs, persans et chinois.
Comme dans la plupart de ses consœurs traditionnelles, la médecine tibétaine envisage l'homme comme un tout, où le corps et l'esprit interagissent étroitement.
Elle est aussi liée à la tradition bouddhiste, selon laquelle toute maladie résulte de "trois poisons" de l'esprit : le désir excessif, la haine et l'ignorance.
Il existe même un bouddha de la médecine. Son corps de couleur bleue indique qu'il est une émanation du pouvoir de guérison. Dans une main, il tient un myrobolan, l'un des fruits les plus efficaces de la pharmacopée, selon la tradition tibétaine. Dans l'autre main, un bol d'aumône renferme trois nectars : l'un soigne les maladies, l'autre prévient du vieillissement et le dernier illumine l'esprit.
La fonction de ce bouddha est de délivrer les êtres vivants des maladies physiques et mentales en leur accordant des bénédictions.
Les cérémonies, les rituels et les remèdes étaient historiquement prodigués par des moines-médecins formés dans les monastères. Mais dés 762 fut créée la première école de médecine tibétaine. Cette école appuyait son enseignement sur les quatre tantras de médecine. Ils constituent la plus ancienne encyclopédie de médecine tibétaine. Ils répertorient plus de 1 600 maladies, décrivent les méthodes de soins, qui utilisent jusqu'à deux mille types de plantes et une cinquantaine de minéraux. Aujourd'hui, ces tantras sont la base de cette médecine traditionnelle.
C'est dans le nord de l'Inde, à Dharamsala, que sont formés les médecins tibétains. Après son exil, le quatorzième dalaï-lama a fondé un nouvel institut de médecine et d'astrologie tibétaines pour leur permettre de survivre à l'invasion chinoise du Tibet.
Pour finir, sachez que la médecine tibétaine est particulièrement reconnue dans le traitement des maladies chroniques tels rhumatismes, arthrite, ulcères, problèmes chroniques de digestion, asthme, eczéma et problèmes de foie.
Il y a aussi des dossiers qui peuvent répondre à vos questions sur les thérapies dites douces ou alternatives ou bien aussi des problèmes de société:
par exemple
Violents, abrutissants, sources d'inactivité physique et de renfermement sur soi... les jeux vidéo ont mauvaise réputation. La réalité virtuelle peut-elle avoir de bons côtés ? Une question d'importance, puisque aujourd'hui, trois foyers sur dix sont équipés d'une console de jeux et que la France compte environ 15 millions de "mordus" des jeux vidéo...
Première idée reçue : lorsqu'ils jouent, vos enfants vous paraissent vautrés devant leur écran d'ordinateur. Vous avez l'impression qu'ils sont totalement passifs. Détrompez-vous ! Des recherches ont en effet prouvé qu'une pratique modérée des jeux virtuels pouvait développer un certain nombre de compétences, comme une acuité visuelle aiguë, une bonne représentation de l'espace en trois dimensions ou encore la capacité de faire plusieurs choses en même temps.
Les jeux vidéo peuvent donc avoir du bon, à condition de savoir éteindre son ordinateur. Car une pratique excessive de cette activité peut parfois conduire à une dépendance, que certains comparent à celles de l'alcool ou des jeux d'argent. Heureusement, aujourd'hui, cette nouvelle forme d'addiction reste encore très exceptionnelle.
Les plus susceptibles d'engendrer cette dépendance sont les jeux en réseau massivement multi-joueurs, qui ne s'arrêtent jamais, comme le World of Warcraft.
Pour éviter ce genre de dérives, les parents doivent s'intéresser aux jeux de leurs enfants. C'est déjà un moyen de surveiller la nature de ces jeux. Il faut aussi qu'ils imposent des règles. Par exemple, pour un enfant de 3 ou 4 ans, une limitation à une demi heure de jeu par jour semble la bonne mesure.
Lorsqu'ils pratiquent raisonnablement, les enfants peuvent en tirer certains bénéfices. Ils peuvent même apprendre en jouant. Ils doivent observer leur environnement, construire des hypothèses, résoudre des énigmes... C'est de la logique, exactement comme pendant les cours de maths à l'école.
Donc, si votre enfant fait un blocage à l'école, peut-être suffirait-il de lui faire comprendre que s'il est excellent dans les jeux vidéo, il peut très bien réussir aussi en maths. Au-delà de ces blocages, les jeux peuvent même être utilisés par certains psychanalystes pour faire face à des difficultés plus importantes comme les troubles du comportement, l'autisme, l'hyperactivité...
Ainsi, les jeux vidéo ne sont pas forcément diaboliques... Ils peuvent également avoir des vertus pédagogiques, et même thérapeutiques. A condition, bien sûr, de ne pas dépasser les doses prescrites. En France, l'image des jeux vidéo commence tout juste à changer et l'idée de leur donner une place à l'école ou dans certains services hospitaliers fait doucement son chemin.
vendredi 20 juin 2008
Mise en garde contre l'ingérence de Doulas dans les naissances ?
Apparues il y a une trentaine d'années aux Etats-Unis, les doulas sont, depuis 2003, regroupées dans plusieurs petites associations en France. Ni sages-femmes ni médecins, ces femmes proposent aux parents un accompagnement non médical (et payant) du début de la grossesse jusqu'aux suites de couches. Elles se proposent de les soutenir moralement et physiquement (par des exercices de relaxation, des massages, une préparation à la gestion de la douleur, etc.), de servir de lien avec le personnel médical et d'établir un "projet de naissance".
Pour notre part, au Réseau Parental France, conjointement avec toutes les associations de soutien à la parentalité, nous avions clairement pris position, lors des assises de Plaintel -22- en 2006, pour la reconnaissance et mise en place d'une véritable d'une " Préparation Parentale Infantile " PPI permettant dde mieux protéger l'Enfant et la parentalité.
Rapport de l'Académie de médecine du 10 juin 2008:
Rapports et communiqués
Rapport adopté le 10 juin 2008
Les Doulas : profession émergente ?
Les Doulas : une profession émergente ?
Roger HENRION*
Le terme « Doula » est le féminin de « Doulo » qui signifie, en grec ancien, esclave, connotation péjorative que certains préfèrent traduire par « servante». Bien qu'il y ait des différences notables entre diverses associations, dont la plus ancienne tient à la dénomination d'« Accompagnante de la naissance », nous utiliserons, par commodité, le terme générique de « Doula ».
Il désigne des femmes qui proposent aux futurs parents un accompagnement non médical, du début de la grossesse au post-partum, en complément du suivi médical normal, pour répondre aux questions et aux angoisses maternelles et paternelles.
Leur connaissance du sujet est essentiellement empirique, fondée le plus souvent sur une expérience personnelle de la grossesse, de l'accouchement et de l'allaitement, alliée à une formation théorique onéreuse et une formation pratique très limitée.
L'historique
Cette « nouvelle profession » est apparue, sous cette dénomination, il y a une trentaine d'années aux Etats-Unis. En 1980, des pédiatres américains Sosa, Kennel, Klaus et coll. (1) menant une étude randomisée chez des primipares Guatémaltèques en bonne santé montrent l'importance d'une présence et d'un soutien continus d'une femme à une autre pendant le travail, ce qui est confirmé par une autre étude de Klaus, Kennel, Robertson en 1986 (2) également au Guatemala, à vrai dire dans des circonstances particulières, les femmes étant livrées à elles-mêmes, dans une grande promiscuité. L'étude est reproduite aux Etats-Unis, en 1991, par les mêmes Kennel, Klaus, Mc Grath et coll. (3) dans une unité d'obstétrique à forte activité accueillant une grande proportion de femmes non anglophones et originaires de milieux défavorisés. Les accompagnatrices étaient des femmes bilingues, sans autre expérience que leur propre accouchement et une formation de trois semaines.
D'autres études donnent des résultats semblables. Les auteurs notent, lorsque les femmes sont accompagnées au cours de l'accouchement, une diminution de la durée du travail, du recours à une perfusion d'ocytocine, d'une médication contre la douleur, d'extractions instrumentales, d'accouchements par césarienne, ainsi qu'une diminution des transferts de l'enfant en unité de soins intensifs. En outre, on aurait noté une réduction du nombre des dépressions du post-partum.
Cependant, la situation outre-atlantique où le métier de sages-femmes n'existe pas est très différente de celle de la France où les sages-femmes ont un rôle capital dans la périnatalité.
En 1992, l'association Doulas Of North America « DONA » est fondée aux Etats-Unis, sur ce principe, organisation rebaptisée « DONA International » (4) en raison de la progression du nombre des membres et de leur origine. On y distingue, ce qui diffère de la France, les « Birth doulas » qui accompagnent le couple avant et pendant la naissance et les « Post Partum doulas ». « DONA international » fut à l'origine d'autres associations aux Etats-Unis, au Canada, puis dans d'autres pays, dont des pays européens : Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, Finlande, Danemark, Suède. En Europe, où on comptabiliserait un peu plus de 1000 « Doulas » en exercice et près de mille en apprentissage, les différentes associations sont en passe de créer une association européenne : les « Doulas d'Europe ».
Les Associations en France
Les « Doulas » sont apparues en France en 2003. Elles sont plus ou moins regroupées au sein de plusieurs petites associations.
L'association des « Accompagnantes à la naissance » (ALNA) (5), la plus ancienne, a été créée en 2003, par une jeune femme formée en Angleterre. Son siège est à Lyon. C'est la seule formation qui donnerait le droit de porter le titre d'Accompagnante à la naissance, nom déposé à l'Institut National de la Propriété Industrielle. Sa particularité est de faire une distinction entre Accompagnante à la naissance et « Doula ». Pour l'association ALNA, une accompagnante à la naissance doit impérativement être une femme ayant accouché et ayant allaité son enfant ce qui n'est pas obligatoire pour d'autres associations. Cette association a rédigé « un code de déontologie » qui pose clairement l'obligation du respect dû aux professionnels de la naissance : médecins, sages-femmes, auxiliaires de puériculture.
L'association « Doulas de France » (6) dont le siège est à Paris, a été créée en 2006. Les « Doulas » recensées dans l'annuaire de l'association s'engagent à respecter « une charte ». L'accompagnement qu'elles proposent, qui peut durer jusqu'à plusieurs mois après l'accouchement, ne peut également se faire sans suivi médical. La charte insiste sur la neutralité que doit observer la « Doula » qui ne devrait pas influencer le choix des parents.
Une troisième association « A.Strada » (7) siège à Aubagne et se prénomme « Accompagnante en périnatalité ». Sans parler des accompagnantes formées au Canada par l'école « Mère et Monde » (8) et des « Doulas » qui prolifèrent à titre personnel.
En résumé, bien qu'il existe quelques différences entre elles, l'objectif de ces associations et leur mode d'exercice sont similaires. Toutes, qu'elles aient un code de déontologie ou une charte, s'engagent théoriquement à ne pas empiéter sur le domaine médical et à respecter neutralité et secret professionnel.
La formation des « doulas »
Les organismes de formation sont nombreux et les programmes variés. Tous comportent habituellement une partie théorique et une partie pratique.
- La formation de l'association « Doulas » de France est donnée par un institut créé indépendamment de l'association (9). Il propose une formation « complète » se déroulant en 25 jours répartis sur 6 semaines, à Paris en semaine, à Montpellier en week-end. Il est prévu également une formation « par modules » séparés, venant compléter d'autres formations déjà effectuées par ailleurs.
- La formation de l'association ALNA, se répartit en 6 modules de 3 jours. Elle est complétée par la rédaction d'un mémoire et se termine par une certification avant toute formation pratique. Le coût de cette formation serait de 1250 euros.
- La formation de l'institut en Altérité Maternelle Appliquée (AMA) (10), créée en 2004, élaborée par un médecin homéopathe de Toulouse, s'organise en 11 modules de 2 jours, et se termine par un examen. Le prix de cette formation serait de 2530 euros.
- Le Centre de Formation des Accompagnantes Périnatales (CeFAP)(11) qui soutient l'association A Strada, à Aubagne, propose une formation qui se répartit en 4 modules de 5 jours, et se termine également par un examen. Le coût de cette formation est de 2600 euros.
- L'école Mère et Monde, fondée en 2003, en provenance du Québec, organise des cours magistraux d'une durée de 55 heures répartis sur 7 jours. Le coût de cette formation est de 2530 euros.
D'autres formations existent en France. Celle proposée par le docteur Michel Odent (12) se limite à trois jours ; celle du docteur Max Ploquin appelée « Les rencontres de Châteauroux » à deux stages d'un week-end chacun. Des formations existent aussi dans d'autres pays Européens : Angleterre (Nurturing Birth) (13), Suisse, Allemagne.
Dans l'ensemble, les programmes comportent des notions sur l'anatomie, la physiologie de la grossesse et de l'accouchement, l'allaitement, l'alimentation de la femme enceinte et du nourrisson, la place du père, le deuil et le handicap, les relations humaines. On trouve aussi, dans certains programmes, des notions de comptabilité, de droit et de communication professionnelle.
Les formations sont assurées par des sages-femmes libérales et des « Doulas » confirmées, mais également, selon l'organisme formateur, par des consultantes en lactation, en deuil périnatal, des naturopathes, des ostéopathes, des spécialistes de la question du père, des animatrices de portage en écharpe, des consultants en communication commerciale !
Des formations complémentaires (6) sont proposées : approche thérapeutique hypnonatale, chant prénatal, haptonomie, centre de maternologie clinique, école du massage du Bien Etre ou encore école Ballon Forme (14), technique qui arrive d'outre-atlantique. Il est prévu, en outre, des forums de discussion, ateliers de travail, conférences, journées découvertes et autres, dont on peut penser que l'inscription n'est pas gratuite.
La partie pratique comporte idéalement un stage auprès d'une sage-femme libérale et deux ou trois accompagnements de femmes enceintes et d'accouchements en solo. Une validation ou certification clôt le cycle des études. La composition du jury accordant cette validation est disparate, voire surprenante : sage-femme, mais aussi père de famille, consultant en ressources humaines, accompagnante expérimentée. Une remise à niveau est souhaitée tous les trois ans environ.
En résumé, on est étonné de l'importance du contenu des programmes, proche de celui des élèves sages-femmes pour des personnes dont le rôle prétend se limiter à une présence rassurante et à un soutien moral. On peut aussi s'étonner de la nature variée et parfois insolite de ce qui est enseigné, de la qualité très discutable des intervenants et des membres des jurys d'examen, de l'absence de tout contrôle, du coût de l'enseignement, de la brièveté et de l'insuffisance de l'expérience pratique.
Leur objectif
Les « Doulas » s'engagent à assurer une continuité et une disponibilité dans le soutien des femmes tout au long de la grossesse, de l'accouchement et des suites de couches. Elles entendent informer, accompagner, soutenir moralement et physiquement les couples, leur permettre de s'épanouir en fonction de leur choix et de leurs décisions, et servir de lien avec le personnel médical. Elles proposent également un soutien physique à la femme comportant : exercices de relaxation, massages, chants, positions, respiration pour l'aider à réduire les perceptions douloureuses pendant le travail. Elles rencontrent les parents plusieurs fois au cours de la grossesse, lors de visites à domicile ou en cabinet, mais le nombre de visites est variable. Les « Doulas » sont théoriquement joignables à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit durant toute la durée de l'accompagnement, disponibles pendant l'accouchement et rendent plusieurs visites dans les suites de couches.
Leur objectif se rapproche donc à la fois de l'accompagnement familial traditionnel, du travail classique de la sage-femme libérale et de l'obstétricien en clientèle privée. Il se rapproche surtout du rôle tenu par les sages-femmes libérales qui, avant l'apparition de l'analgésie péridurale, préparaient à l'accouchement psychoprophylactique, dit sans douleur, dont le nombre a diminué mais qui n'ont pas disparu. Leur activité consiste en effet à assister les parturientes par tous moyens reconnus, non médicamenteux, destinés à leur procurer confort physique et moral et à les préparer à l'accouchement auquel elles assistent.
« Un projet de naissance » est établi avec les parents qui sera présenté à la sage-femme ou à l'obstétricien lors de la grossesse et ajouté au dossier lorsqu'un accord est conclu. Dans ce projet sont discutés les modalités des différentes étapes de l'accouchement : travail, naissance, soins à l'enfant, à la mère, délivrance, accueil du nouveau-né, présence d'autres personnes à l'accouchement, entre autres. Ce projet repose sur le concept que la femme a le droit d'être informée du déroulement de son accouchement et d'énoncer ses souhaits, ce qui est strictement normal, mais aussi le droit de participer à la prise de décision des différentes interventions faites sur elle ou son enfant, voire de les refuser, ce qui l'est beaucoup moins. Il est cependant précisé que ce texte n'a pas de valeur légale mais a une valeur morale.
Les « Doulas » établissent un document tenant lieu de contrat. Les services rendus peuvent être bénévoles, mais le plus souvent ils sont payants et l'aspect mercantile ne peut être exclu. La rémunération serait personnalisée. Les 5 à 10 visites réparties sur la grossesse et les suites de couches qu'elles proposent sont facturées de 40 à 70 euros la visite, la présence à l'accouchement de 250 à 400 euros en moyenne. D'autres « Doulas » préfèrent travailler au forfait, forfait qui s'élève de 400 à 700 euros pour l'ensemble des prestations. L'association ALNA propose, à la suite du premier entretien gratuit, un forfait de 300 euros pour l'accouchement auquel s'ajoutent au moins trois entretiens prénataux et une visite postnatale, facturés 40 euros par entretien, soit un minimum de 420 euros. Cette rémunération leur donne une sorte de légitimité. Les meilleurs résultats seraient obtenus lorsque la « Doula » est engagée de façon privée par les parents, rémunérée par eux et est indépendante de l'institution médicale. Ces actes ne sont pas remboursés par la sécurité sociale et ne sont pris en compte par aucun organisme. A titre de comparaison, le forfait pour le suivi du travail, l'accouchement, les suites de couches, le suivi de la mère et du nouveau-né pendant douze jours, sont remboursés 305 euros par la Caisse Primaire d'Assurance Maladie à la sage-femme libérale.
En résumé, les « Doulas » revendiquent la création d'un statut spécifique d'aide à la personne, hors cadre médical ou para médical, hors bénévolat, avec une formation et une pratique reconnues par le Ministère du Travail, des relations sociales et de la solidarité, tout en gardant contact avec le ministère de la santé et en recevant une formation très médicale, d'ou une véritable ambiguïté.
Les raisons de leur apparition
L'évolution de la société fait que les femmes sont plus souvent isolées ou se sentent plus souvent isolées qu'autrefois. Peu à peu a diminué, du fait des circonstances de la vie moderne, le soutien spontané qu'apportaient les mères, les sœurs, voire les maris, et d'une façon plus générale, la famille et les amis, au cours de la grossesse et de l'accouchement. Le tissu familial est fragilisé. Nombre de familles sont éclatées. Les familles monoparentales, décomposées et recomposées, sont de plus en plus fréquentes. Les mères, sœurs et amies, travaillent plus souvent qu'autrefois et sont moins disponibles. L'isolement peut aussi être géographique ; les femmes arrivant dans une région où elles ne connaissent personne. Dans d'autres cas, ce sont des primipares, parfois fragiles et angoissées à l'idée d'être mères, ou des multipares ayant eu une expérience malheureuse, qui recherchent un soutien moral, une aide psychologique supplémentaire.
L'évolution de l'individu donne une place de plus en plus importante aux prestations visant au développement de la personne, de son bien-être, de son épanouissement qui sont en constante progression. L'engouement actuel pour le « coaching » et la floraison d'ouvrages qui s'y rattachent symbolisent parfaitement cette tendance. De même, la féminisation du travail a conduit à développer l'aide à domicile.
L'offre des soins en périnatalité s'est modifiée sous l'influence des progrès médicaux, de la nécessaire maîtrise économique des soins de santé, de la législation du travail, de la « judiciarisation ». La fermeture des petites maternités et la concentration des accouchements sur des centres mieux équipés, pour des raisons de sécurité, ont abouti à un éloignement des structures de soins qui n'est pas toujours compatible avec les possibilités de se déplacer de la femme enceinte, qu'elle soit sans moyen de locomotion ou soumise à des contraintes financières ou de temps. Le médecin généraliste n'a pas toujours reçu la formation suffisante pour combler cet éloignement. Le renfort en personnel, nécessaire dans les centres à la suite de cette concentration, n'a pas toujours suivi, loin s'en faut.
D'autre part, les progrès réalisés dans la surveillance du fœtus, la possibilité de diriger le travail, la réanimation du nouveau-né, ont abouti à une médicalisation considérée comme excessive et mal supportée par certaines mères. Les sages-femmes surveillant plusieurs parturientes, absorbées par des tâches médicales et administratives, n'ont plus la disponibilité suffisante pour être constamment au chevet de la parturiente. Leur rôle est progressivement devenu plus technique et plus médical. La continuité du personnel soignant au cours d'une grossesse est plus difficile à obtenir qu'autrefois, spécialement dans les services universitaires.
La nouvelle législation du travail a contribué à désorganiser les services. La réglementation qui introduit « le Repos de Sécurité » et « la Réduction du Temps de Travail » rencontre des difficultés d'application considérables. D'autre part, la sortie précoce de maternité laisse les accouchées souvent seules, désemparées face aux soins à donner à leur enfant, à leur montée laiteuse, aux phénomènes d'engorgement mammaire, aux crevasses, aux épisiotomies douloureuses, ou tout simplement à la fatigue, à la dépression des suites de couches et aux tâches ménagères, malgré l'instauration du congé de paternité. Enfin, si le nombre des obstétriciens n'a pas réellement diminué, leur répartition sur le territoire est inégale, d'aucuns se sont orientés vers la gynécologie, ce qui donne une impression de pénurie.
En outre, on assiste, après un formidable mouvement en faveur de l'analgésie péridurale, il y a quelques années, soutenu par tous les mouvements féministes, obligeant à une véritable réorganisation des départements d'anesthésie, et aboutissant parfois à des excès, à une résurgence non moins vigoureuse d'un autre mouvement revendiquant un accouchement plus physiologique et sans analgésie, « la douleur ayant une fonction psychique et physiologique », certains évoquant même « les fonctions primales, les réflexes instinctuels ».
En résumé, à l'aspiration à un accompagnement personnalisé s'ajoutent de profondes modifications affectant l'offre de soins en périnatalité qui tiennent à la fois de l'évolution de la société, des progrès médicaux, de l'organisation des services, mais aussi de la « judiciarisation ». A ce propos, il est paradoxal de constater que le rejet de la médicalisation va de pair avec l'exigence du résultat et l'accroissement du nombre de plaintes et de procès.
Leur audience
Elle est marginale. Le nombre de « Doulas », en France, est difficile à préciser. Une cinquantaine seraient en exercice et une centaine en formation. Selon l'association « Doulas de France », 138 naissances sur plus de 800000 ont été accompagnées en 2006, parmi lesquelles 34% ont eu lieu à domicile.
Cependant, si l'on considère, d'une part la mode et le succès des « coachs » en tout genre et autres tenants des médecines alternatives, dont le nombre ne cesse d'augmenter, d'autre part l'aptitude des associations de « Doulas » à utiliser les moyens de communication les plus modernes et leur sens développé du « lobbying », on peut estimer que le nombre de celles-ci devrait augmenter. Les médias se sont fait l'écho de leur apparition en France. Elles ont fait l'objet, en 2006 et 2007, d'articles dans la grande presse, dans certains périodiques et journaux féminins, mais aussi de reportages télévisés. Elles ont bénéficié d'un reportage lors du journal télévisé de France 2, le 19 septembre 2007, au cours duquel une jeune femme a fait part de son intention d'accoucher à domicile. Elles ont participé, en 2006, aux entretiens de Bichat et aux « Etats généraux de la Naissance » organisés à Châteauroux par le Collectif inter associatif autour de la naissance (CIANE). Elles s'introduisent dans les services hospitaliers, parfois sur injonction des autorités administratives, par le biais de relations amicales. Elles sont acceptées dans des maternités privées à but non lucratif. Elles travaillent avec des sages-femmes libérales, malgré les mises en garde réitérées du Conseil National de l'Ordre des sages-femmes.
La nature de leur clientèle est difficile à préciser. On possède quelques éléments permettant de la cerner. Mis à part quelques couples étrangers d'origine anglo-saxonne, il semble que les couples faisant appel aux « Doulas » appartiennent, pour le moment, le plus souvent, à la classe moyenne ou supérieure aisée et vivent en ville (15). Les femmes, sensiblement plus âgées que la moyenne des femmes ayant accouché en France en 2006, sont bien informées et intellectuelles. Par ailleurs, les couples sontsouvent adeptes des « naissances alternatives », des médecines alternatives ou membres de réseaux d'usagers peu favorables, pour ne pas dire franchement hostiles àtoute médicalisation de la maternité et à l'ensemble du corps médical. La plupart des femmes contactent les « Doulas » assez tôt au cours de la grossesse et rédigent un projet de naissance avec des idées très précises. Enfin, un tiers de ces femmes, nous l'avons vu, décide d'accoucher à domicile.
En résumé, peu de femmes sont, pour le moment, concernées : 138 en 2006. Une partie d'entre elles est adepte des médecines alternatives et un tiers souhaite accoucher à domicile.
Les réserves
A priori, le projet est séduisant. Les « Doulas » semblent pouvoir combler un vide, sans que l'état ait à débourser de l'argent, du moins tant qu'elles n'ont pas de statut. Cependant, les réserves sont nombreuses.
Les « Doulas » disent vouloir informer leurs clientes sans influencer leur choix et rester parfaitement neutres, ce qui est impossible tant est ténue la frontière entre l'ingérence et la non ingérence. En effet, elles participent à l'élaboration du projet de naissance et, ce faisant, privilégient l'accouchement dit physiologique, ce qui est normal, à condition qu'en soient bien précisées les limites. On peut en prendre conscience en consultant le tableau intitulé « choix pour la naissance » sur le site Internet des « Doulas de France » (6) où figurent côte à côte les diverses options de « la voie médicale » et de « la voie physiologique ». Si certains désirs relèvent à l'évidence du choix de la patiente, par exemple le recours à une analgésie péridurale, d'autres, potentiellement dangereux, doivent demeurer de la responsabilité de l'obstétricien. On peut citer : la présence de plusieurs personnes dans la salle de naissance d'où risque infectieux, la liberté de manger pendant le déroulement du travail d'où risque, si une anesthésie ultérieure est nécessaire, d'une régurgitation et d'un syndrome de Mendelson, l'autorisation d'une durée expulsive supérieure à 2 heures et le refus d'extraction instrumentale d'où risque de souffrance fœtale grave, la naissance dans l'eau d'où risque de noyade, l'absence de désobstruction du nouveau-né d'où risque d'encombrement, la durée de la délivrance pouvant aller jusqu'à une heure d'où risque d'hémorragie. Il ne s'agit plus seulement alors de prendre en compte les désirs de la patiente, mais d'accepter ou de refuser l'éventualité d'un désastre néonatal. N'y a-t-il pas contradiction entre la nécessité pour le médecin et la sage-femme d'appliquer toutes les données de la science sous peine de procès, de sanctions et d'indemnisations en cas de complications et, à l'opposé, de respecter les souhaits des patientes, fussent-ils dangereux ?
Dans d'autres circonstances, les « Doulas » peuvent sortir de leur cadre strict d'accompagnantes, interférant sur la décision des femmes, parfois en toute bonne foi, en interprétant mal certains signes cliniques, faisant ainsi différer une hospitalisation nécessaire. Des exemples ont été rapportés par les sages-femmes : retard à l'hospitalisation après rupture des membranes pouvant être à l'origine d'une procidence du cordon ou d'une infection néonatale à streptocoques B, retard à l'hospitalisation devant un petit saignement associé à une vague douleur abdominale révélant un décollement prématuré du placenta et la constitution d'un hématome rétro-placentaire, retard à l'hospitalisation devant des contractions un peu trop fréquentes et trop longues à l'origine d'une souffrance foetale ; le tout dans la crainte d'une « médicalisation ». D'où une indiscutable perte de chances pour l'enfant.
Un autre risque est l'emprise que peuvent avoir des « Doulas », éventuellement initiées à des méthodes psychologiques, sur des jeunes femmes fragiles et vulnérables, dans cette période si particulière et si émotionnelle de la grossesse et de l'accouchement. Il arrive que des jeunes femmes recherchent l'assentiment de leur « Doula » avant d'accepter une intervention indispensable. De même, on peut s'interroger sur leur rôle vis-à-vis du père et de son implication pendant ce moment unique que représente la naissance de l'enfant.
A ce sujet, on ne peut écarter, dans certains cas, un risque de déviance plus ou moins sectaire. D'ailleurs, la « profession de Doulas » a attiré l'attention des membres de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES), inquiets de voir se développer un mouvement généralement « dans des milieux hostiles à la médicalisation de la maternité ». Le rapport de 2006 de la MIVILUDES (16), paru en mars 2007, fait état, dans le chapitre « La formation professionnelle et le risque sectaire », « d'une augmentation croissante des prestations visant au développement de la personne, de ses capacités comportementales, relationnelles, de son bien-être, de son épanouissement et même de son intelligence émotionnelle, dans une quête de sens à la vie et d'adaptation à une société en mutation », mouvement dont les professionnels de la santé seraient une cible privilégiée. Le rapport note « qu'en l'absence de tout encadrement, ce nouveau métier d'accompagnement à la naissance sur le registre de l'aide à la relation, pose un certain nombre de questions ». Le rapport insiste sur les formations coûteuses, notamment lorsqu'elles incluent des stages complémentaires et décrit tout particulièrement une formation assurée par une praticienne en « rebirth », travaillant sur la base de neuf séances correspondant symboliquement aux neufs mois de grossesse.
Une autre préoccupation est de voir réapparaître les accouchements à domicile dont on pensait qu'ils appartenaient définitivement au passé et le retour à des pratiques de « matrones » (terme désignant des accoucheuses exerçant illégalement), qui ont mis de longues années à disparaître en France et que l'on s'efforce de faire disparaître en Afrique. A ce propos, on cite toujours l'exemple des Pays-Bas alors que l'organisation de l'accouchement, dans ce pays petit en superficie, est très différente.
Dernier aspect contestable, le coût, que ce soit celui de l'accompagnement à la naissance ou de la formation des accompagnantes, qui, bien que relativement modéré par rapport à celui pratiqué par d'autres « coachs », suppose une clientèle aisée.
En résumé, doit-on laisser créer, dans notre pays, une nouvelle profession hybride tenant du maternage et du coaching, les « Doulas » n'étant ni des auxiliaires de vie car elles n'aident pas les femmes enceintes dans leurs besoins quotidiens, ni des sages-femmes, ni des psychologues, dont elles n'ont pas la compétence ?
Doit-on tolérer une profession fixant elle-même ses règles, déterminant le programme de l'enseignement, assurant celui-ci par des personnes en partie non qualifiées, délivrant une certification, se faisant honorer, sans aucun contrôle, ni responsabilité légale, ni aucune assurance professionnelle, alors même qu'une profession existe pour remplir le rôle qu'elle prétend assumer ?
Ne doit-on pas préférablement améliorer l'accompagnement des femmes enceintes, lors de l'accouchement par les sages-femmes et, dans les suites de couches, par les sages-femmes et des aides familiales, connues aux Pays-Bas sous le nom de « Kraamverzorgster » ou « Aides de couches », plutôt que de créer une nouvelle profession avec ses statuts et toutes les conséquences qui en découlent ?
Au plan juridique
La pratique des « Doulas » n'a aucun statut juridique. La « charte » de l'association des « Doulas de France » et « le code de déontologie » de l'association ALNA n'offrent aucune garantie. Elles peuvent, semble-t-il, s'exposer à l'accusation d'exercice illégal de la médecine.
L'article L.4551-1 du code de la santé publique définit parfaitementl'exercice de la profession de sage-femme qui « comporte la pratique des actes nécessaires au diagnostic, à la surveillance de la grossesse et à la préparation psychoprophylactique à l'accouchement, ainsi qu'à la surveillance et à la pratique de l'accouchement et des soins postnataux en ce qui concerne la mère et le l'enfant …. »
L'article L.4561-3 stipule: « Toute personne qui pratique habituellement les actes mentionnés à l'article L.4151 du Code de la Santé Publique sans remplir les conditions exigées par le présent livre… ». Une « Doula » ne pourrait donc théoriquement pas proposer de préparation à la naissance. Elle ne peut pas non plus, répondant à la demande des parents, se rendre à domicile en début de travail sans qu'un professionnel ne soit présent, ni évaluer le moment de partir à la clinique car elle se place en situation de surveillance du travail, rôle dévolu aux sages-femmes.
D'autre part, l'article 20 du Code de Déontologie des sages-femmes précise : « Est interdite à la sage-femme toute facilité accordée à quiconque se livre à l'exercice illégal de la médecine ou de la profession de sage-femme ».
L'opinion des organismes officiels des gynécologues-obstétriciens et des sages-femmes
Alors que certaines sages-femmes considèrent favorablement l'accompagnement par des « Doulas », accompagnement qu'elles estiment ne plus être en mesure d'assumer en raison de leur surcharge de travail, et que d'autres, très minoritaires, n'hésitent pas à collaborer à leur formation, l'Ordre National des Sages-femmes, alerté à maintes reprises par les Conseils départementaux constatant que le phénomène « Doula » prend de plus en plus d'ampleur, a manifesté, en 2005, 2006 et 2007, son opposition formelle à la création de cette nouvelle profession, du moins tant qu'elle ne correspondra pas à une formation reconnue et validée.
En septembre 2007, le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français, dans une lettre signée par son Président, son Secrétaire Général et la Présidente du Collège National des Sages-femmes, a rappelé : que « les femmes peuvent être (si elles le souhaitent et si la grossesse est normale) suivies et accouchées par la sage-femme qui les accompagnera encore, ainsi que leur bébé, après la naissance. Ce suivi globalisé est d'ailleurs pratiqué par un certain nombre de sages-femmes libérales… les sages-femmes ont une formation médicale et un diplôme délivrés par la faculté de médecine. Elles sont formées sur le plan médical mais aussi psychologique à l'écoute, au soutien et à la préparation du couple à la parentalité », et ailleurs : « N'y a-t-il pas contradiction à demander aux professions médicales une formation particulièrement longue et ardue, et à l'opposé, de tolérer l'intervention de femmes dont la formation théorique est aléatoire et la formation pratique se limite le plus souvent à avoir accouché et allaité ? Il conclut « il ne nous paraît pas utile de créer une nouvelle profession autour de la femme enceinte en charge du soutien du couple. En revanche, il paraît important que les équipes soient assez nombreuses pour avoir le temps d'entourer le jeune couple légitimement inquiet souvent éloigné de sa famille et donc isolé dans la foule anonyme des villes. La demande d'aide est réelle, on doit pouvoir y répondre avec des professionnels formés non seulement aux besoins du corps mais bien sûr aussi à ceux de la psyché ».
Les recommandations de l'Académie
L'Académie nationale de médecine,
- consciente de l'évolution de la société, des modifications survenues dans la prise en charge des femmes enceintes, du souhait d'un meilleur accompagnement lors de l'accouchement et dans les suites de couches formulé par certains couples ;
- rappelant que les conditions de la naissance ont été considérablement améliorées au cours des dernières décennies grâce aux progrès scientifiques effectués en obstétrique et que, si ces progrès entraînent quelques inconvénients, ceux-ci ne doivent pas, pour autant, faire rejeter les apports de cette évolution ;
- convaincue qu'entre l'exigence de soutien et de confort psychologiques et l'exigence de sécurité, il convenait de trouver un juste équilibre ;
- prenant acte de la mise en œuvre du plan périnatalité, des recommandations professionnelles de la Haute Autorité de Santé de novembre 2005 (17) et de la synthèse des recommandations professionnelles de la Haute Autorité de Santé (18) spécialement :
- de la mise en place de la consultation supplémentaire du 4ème mois de la grossesse, occasion d'évoquer les questions peu ou mal abordées avec la future mère lors des examens médicaux,
- du développement des réseaux en périnatalité,
- de l'amélioration de la préparation à la naissance,
- de la discussion de projets de naissance permettant aux mères d'exprimer leurs désirs, mesure d'ores et déjà appliquée dans certains services hospitaliers,
- de l'éventuelle possibilité pour des sages-femmes libérales de venir travailler dans les services hospitaliers, possibilité prévue par les textes,
- de la mise en place de salles de naissance physiologique au sein des maternités ouvertes aux accompagnants familiers ou choisis par la parturiente, mais soumis à l'obligation de ne pas interférer dans les décisions médicales ;
- de l'expérimentation des « Maisons de naissance » placées sous la seule responsabilité des sages-femmes mais attenant à un service de gynécologie-obstétrique ;
- tenant compte également du fait que l'évaluation du plan périnatalité permettant d'en mesurer les effets est prévue en 2009 ;
- soucieuse du danger que peut représenter l'immixtion de personnes insuffisamment formées dans le déroulement de la grossesse et de l'accouchement ;
- considérant que les sages-femmes, formées tant au plan médical que psychologique à l'écoute des couples, sont idéalement les « accompagnantes » de la maternité physiologique qui requiert une expérience médicale acquise au cours d'un enseignement de qualité ;
→ met en garde contre toute reconnaissance officielle de la formation et de la fonction, que ce soit des « Accompagnantes de la naissance » ou des « Doulas » ;
→ souhaite que soient renforcés les effectifs de sages-femmes dans les structures hospitalières publiques ou privées et de sages-femmes libérales, pour leur donner plus de disponibilité et leur permettre de mieux accompagner les femmes au cours de la grossesse, du travail et dans les suites de couches ;
→ incite à développer, notamment dans les régions rurales, les postes de sages-femmes de Protection Maternelle et Infantile et, de manière plus générale, à privilégier la promotion de sages-femmes à domicile, mais aussi d'aides à domicile en raison des sorties précoces de maternité, l'hospitalisation à domicile ne répondant pas aux besoins matériels des mères.
BIBLIOGRAPHIE
1-SOSA R., KENNELL J., KLAUS M., ROBERTSON S., URRUTIA J. The effect of a supportive companion on perinatal problems, lenght of labor, and mother-infant interaction. N. Engl. J. Med. 1980, 303, 597-600.
2-KLAUS M.H., KENNELL J.H., ROBERTSON S.S., SOSA R. Effects of social support during parturition on maternal and infant morbidity. B.M.J. 1986, 293, 585-587.
3-KENNELL J., KLAUS M., McGRATH S., ROBERTSON S., HINKLEY C. Continuous emotional support during labor in a US hospital. JAMA, 1991, 265, 2197-2201.
4-Association DONA international. www.dona.org
5-Association des Accompagnantes à la naissance (ALNA). www.alna.fr
6-Association Doulas de France. www.doulas.info
7-Association des Accompagnantes périnatales (A.Strada). www.astrada.fr
8-Ecole Mère et Monde. www.mereetmonde.com
9-Institut de formation Doulas de France. www.formationdoulas.fr/programme.php
10-Institut en Altérité Maternelle Appliquée (AMA). www.institutama.net
11-Centre de formation des Accompagnantes Périnatales (CeFAP). www.cefap-france.com
12-Paramanadoula. www.paramanadoula.com
13-Nurturing birth. www.nurturingbirth.co.uk/
14-Ecole Ballon Forme. www.ballonforme.com
15-Panier G. L'émergence des doulas. Les raisons invoquées par les parents. Mémoire de sage-femme. Université François Rabelais de Tours. UFR de médecine. 2007.
16-Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES). Rapport au Premier Ministre 2006. www.miviludes.gouv.fr
17-Haute Autorité de Santé. Recommandations professionnelles. Préparation à la naissance et à la parentalité (PNP). Novembre 2005.
18- Haute Autorité de Santé. Recommandations professionnelles. Suivi et orientation des femmes enceintes en fonction des situations à risques identifiées. Mai 2007.
* *
L'Académie, saisie dans sa séance du mardi 10 juin 2008, a adopté le texte de ce rapport à l'unanimité.
Pour copie conforme, Le Secrétaire perpétuel,
Professeur Jacques-Louis BINET
16/06/08
* Membre de l'Académie nationale de médecine
Vous pouvez aussi en ligne écouter le reportage d'Isabelle Labeyrie sur France Info du 8 juillet 2008
lundi 9 juin 2008
Les satanistes qui sont-ils?
[Texte intégral publié sur Prevensectes]
La MIVILUDES * estime à 25 000 le nombre de personnes en contact avec cette mouvance.
Chiffre aussitôt contesté par le sociologue Olivier Bobineau, auteur « La France au péril des sectes ». Pour lui, il n'y a pas plus d'une dizaine de membres appartenant à des organisations satanistes . Et une centaine seulement de pratiquants réguliers non affiliés sur tout le territoire.
Comment savoir, puisque par définition ce sont des pratiques occultes, cachées ? L'organisation la plus connue est la Church of Satan, créée par Anton Szandor LaVey pendant la nuit de Walpurgis de 1966. Elle a essaimé un peu partout des « grottos », des groupes reconnus comme affiliés.
Elle a même engendré une dissidence The Temple of Seth. La plus dure, sans doute l'Ordre du Dragon Rouge, domicilié en Suède, qui fonctionne comme une véritable loge noire, avec 11 niveaux d'initiation et des ramifications en Italie, en Pologne, au Royaume Uni. La plus française, l'Ordre de Guillaume, mais on ne trouve plus sa trace sur internet.
La plus dangereuse est peut-être le Réseau Charlemagne classé à la fois sataniste et néo-nazi.
* Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires
Le satanisme moderne est apparu avec Aleister Crowley (1875-1947).
Pour lui, c'est l'intention qui fait l'acte magique, ensuite tout n'est qu'une question d' «habileté pratique à mettre en oeuvre les forces nécessaires». Mais c'est surtout Anton Szandor LaVey qui va le populariser. Adepte d'Aleister Crowley, cet ancien dompteur naviguera entre magie de spectacle et sciences occultes. Il croise la route de Ron Hubbard, le fondateur de l'Eglise de Scientologie. Il deviendra un véritable gourou satanique dans les milieux du show biz. Outre la fondation de la Church of Satan, on lui doit l'ouvrage de référence La Bible Satanique, parue en 1969. Il décrit le satanisme comme une religion païenne qui n'invoque pas le diable mais mobilise les forces et les énergies animales qui sont en l'homme. Pour lui, il n'y a pas de paradis ni d'enfer ailleurs. Tout se passe ici et maintenant. Selon cette « bible », tous les désirs peuvent et doivent être satisfaits. Il prétend poser des limites mais faut-il le croire : pas de maltraitance des enfants ni des animaux ? Pour les adultes, c'est à voir. Car le principe est : traitez les autres comme ils vous traitent, oeil pour oeil, dent pour dent « soyez la terreur de votre adversaire ». Dans ce monde, il n'y a pas d'égalité entre les hommes, certains sont destinés à dominer les autres. « Bénis soient les forts, car ils règneront sur la terre, maudits soient les faibles car ils n'auront que le joug ! »
Le satanisme renverse les signes
Il est symbolisé par le pentagramme inversé : Baphomet. Une étoile à cinq branches dont la pointe plonge vers le bas, vers les forces matérielles et animales, plutôt que ver le haut, vers l'aspiration spirituelle. Il présente une tête de bouc orné de deux cornes : la dualité, celle du « diable » (diabolum), celui qui sépare. Satan est l'accusateur, le calomniateur, le rebelle, celui qui s'oppose.
mercredi 4 juin 2008
La France célèbre les droits de l’Homme universels et indivisibles
Traduire son attachement par des actions concrètes
L’attachement de la France à cette célébration se traduit par des actions concrètes. La commémoration se déroulera en deux phases. Plusieurs manifestations auront lieu de juillet à décembre 2008. En France et dans le monde, tout le réseau diplomatique français s’est mobilisé.
Ainsi, à partir du mois de mai une collection de 12 DVD sur les droits de l’Homme sera diffusée, illustrant sous forme de documentaires les différents droits énoncés dans la Déclaration, par exemple, le droit des réfugiés.
L’ensemble du réseau diplomatique est invité à programmer des conférences et des expositions sur ce thème. Pour la première fois une exposition publique d’une trentaine de photos sur les droits de l’Homme sera affichée sur les grilles du Quai d’Orsay et simultanément dans l’ensemble du réseau des ambassades et consulats.
Réunir l’ensemble de la famille humaine
L’autre moment fort donnera lieu à des événements de haut niveau concentrés autour des cérémonies de la mi-décembre. A cette période, les représentants des trois grandes cours régionales des droits de l’Homme (cours européenne, africaine et interaméricaine) se réuniront à Strasbourg pour tenter d’harmoniser le champ de leurs juridictions.
Une rubrique du site internet du ministère des Affaires étrangères et européennes recense ces événements. Un label officiel a été créé. Le motif rappelle que l’universalité des droits de l’Homme concerne l’ensemble de la "famille humaine" chère à René Cassin.
C’est dans cet esprit que le 10 décembre 1948, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté à Paris la Déclaration universelle des droits de l’Homme. La France qui présidera l’Union européenne à partir du 1er juillet souhaite faire de cet anniversaire "un événement national que l’ensemble de la société doit s’approprier", a souligné Bernard Kouchner.
Selon le communiqué publié sur le site du Premier Ministre concernant les "grands chantiers"
Vous pouvez retrouver ces informations sur le site du Quai d'Orsay et du Cabinet des Droits de l'Homme de Madame la Secrétaire d'Etat Rama Yade. Des evenements sont programmés tout au long de l'année 2008.
Sur le site de l'UNESCO:
L’UNESCO lance ses activités pour le 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme
11-12-2007 (UNESCO Press) - Les activités de l’UNESCO pour la commémoration du soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme ont été lancées au Siège de l’Organisation lors de la Journée des droits de l’homme, le 10 décembre 2007. Les événements de commémoration auront lieu tout au long de l’année 2008. Continuer...
vendredi 16 mai 2008
Les sites pédopornographiques sur une liste noire
C’est ce qu’a annoncé Nadine Morano au journal Le Figaro le 15 mai, quelques heures avant sa rencontre prévue avec les fournisseurs d’accès.
Selon les chiffres fournis par la secrétaire d’Etat à la Famille, 36 % des 11 à 17 ans ont déjà été confrontés à des images choquantes et traumatisantes. "A l’heure où la France va prendre la Présidence de l’Union européenne, il me semble indispensable d’aborder ce thème avec nos voisins", a expliqué Nadine Morano, au retour d’un entretien avec son homologue britannique Vernon Coaker.
Un "label famille" pour les logiciels de contrôle parental
Est également prévu un "nouveau classement, réactualisé régulièrement et affiché dans les magasins, des logiciels de contrôle parental", ainsi qu’une norme de qualité pour ces logiciels, un "label famille".
La formation à l’utilisation d’internet et à la prévention devraient être intégrées dans les IUFM "pour que les professeurs puissent éduquer leurs élèves aux nouvelles technologies", a ajouté Nadine Morano.
Selon le communiqué publié sur le site du Prremier Ministre
Mise à jour
Dangers de l’internet pour les mineurs : des propositions en juin???
Une adolescente de 12 ans a été retrouvée, le 19 avril, après avoir disparu la nuit précédente, dans la voiture d’un internaute de 35 ans, déjà condamné à la prison avec sursis pour corruption de mineur.
La secrétaire d’Etat à la Famille rappelle dans un communiqué l’importance de la vigilance parentale, "premier rempart, avant même les technologies et l’arsenal pénal", contre ce type de danger.
Nadine Morano avait consacré son premier déplacement ministériel à la gendarmerie du Fort de Rosny-sous-Bois. Elle s’y était fait présenter la division de lutte contre la cybercriminalité et plus particulièrement le centre national d’analyse pornographique.
Protection de l’enfant sur Internet : le comité prend de l’ampleur
(7 juillet 2008) Nadine Morano visitera la consultation « COCA » (Consultation d’Orientation et de Conseil pour l’Adoption) du département des Yvelines le mardi 8 juillet.
(23 juin 2008) Le comité se réunit le 24 juin de 9 h à 11 h sous la présidence de Nadine Morano
(17 juin 2008) La Secrétaire d’Etat chargée de la Famille a rencontré, le 15 juin 2008, Pamela Passman, vice-présidente Global Corporate Affairs de Microsoft.
(17 juin 2008) Le 12 juin dernier, la Secrétaire d’Etat chargée de la Famille a présidé la Table ronde « Protection de l’enfance » dans le cadre des Assises du Numérique.
(4 juin 2008) Ils ont évoqué ensemble des pistes d’action pour la présidence française de l’Union européenne, qui débute en juillet prochain et notamment le rôle que pourrait jouer la France dans l’Alliance européenne pour les familles.
(3 juin 2008) Selon une étude de la DREES, à la question « Combien de temps accepteriez-vous d’interrompre votre activité professionnelle afin de garder et d’éduquer votre enfant ? » posée à des parents quatre à six mois après la naissance de leur enfant, 20% des pères se disent prêts à le faire durant au moins 3 ans.
(20 mai 2008) Nadine Morano salue l’initiative d’une école primaire du Ziegelwasser, près de Strasbourg où les élèves se sont lancés un défi en s’engageant à éteindre tous leurs écrans pendant 10 jours (jeux vidéo, télévision, ordinateur, etc.).
(16 mai 2008) Nadine Morano, qui s’est engagé à intensifier la lutte contre la sybercriminalité et la pédo-pornographie, s’est rendue à Londres, le 14 mai, afin de découvrir les mesures et dispositifs de protection mis en place par les Anglais.
(16 mai 2008) Nadine Morano, secrétaire d’Etat chargée de la Famille, a reçu jeudi 15 mai, dans les locaux du ministère à Paris, les représentants des Fournisseurs d’Accès à Internet (FAI) afin d’engager une nouvelle étape en faveur de la protection des enfants sur l’Internet et leur a proposé trois pistes d’actions.
(16 mai 2008)
(14 mai 2008) Objectif pour les musées : favoriser la découverte de leurs collections par les familles.
(14 mai 2008) Avec le décret qui vient d’être signé par Nadine Morano, le gouvernement marque sa volonté de simplifier les formalités pour quelque 8 millions de français. Désormais, ils n’auront plus qu’une déclaration de revenus à faire, l’administration fiscale se chargeant de transmettre les données à la Caisse Nationale d’allocation familiale.
(14 avril 2008) Simple et concret, Le guide de l’aidant familial réunit toutes les informations et les conseils utiles à l’aidant et à son proche dépendant, personne âgée ou personne handicapée (droits, démarches, aides financières, prises en charge, adresses utiles…). Le guide est en vente à la Documentation Française.
(14 avril 2008) La Charte de la Parentalité en Entreprise a été présentée le 11 avril par Xavier Bertrand et Nadine Morano. Elle a pour objectif d’inciter les entreprises à proposer aux salariés-parents un environnement mieux adapté aux responsabilités familiales. Initiée par SOS Préma, association d’aide aux parents d’enfants prématurés, et L’Oréal, cette Charte a déjà été signée par 30 entreprises et associations.
(9 avril 2008) Un rapport à l’initiative du Service des droits des femmes et de l’égalité (SDFE) analyse les conditions de perennisation de services de garde d’enfants innovants, mis en place pour répondre aux besoins de parents travaillant en horaires décalés.
(20 mars 2008) Nadine Morano (députée UMP de Meurthe-et-Moselle) entre au gouvernement en tant que secrétaire d’Etat chargée de la famille. Elle agira aux côtés de Xavier Bertrand et Valérie Létard au sein de ce qui s’appelle désormais "le ministère du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité".
(14 mars 2008) La délégation interministérielle à la famille vient de faire réaliser, par l’Institut Ipsos, une enquête auprès des parents d’enfants de 6 à 17 ans sur l’idée qu’ils se font de la sexuation des métiers
(25 février 2008) La Délégation Interministérielle à la famille a fait réaliser une enquête auprès de parents d’enfants de 6 à 17 ans, afin de mesurer la perception par ceux-ci des risques encourus par leurs enfants sur Internet. Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 801 parents d’enfants de cette classe d’âge, du 26 au 28 décembre 2007. Premier constat : plus d’un parent sur deux d’enfant internaute considère que ce dernier prend des risques
(12 février 2008) Lors d’une visite à la CAF de Créteil ce 12 février, Xavier Bertrand et Eric Woerth ont présenté la mesure de suppression de la déclaration de ressources et ses implications concrètes dans le quotidien des usagers et des agents.
(5 décembre 2007) Pour aider les parents à protéger leurs enfants d’un mauvais usage d’internet, le ministère en charge de la famille en a appelé à la responsabilité des opérateurs et des fournisseurs d’accès internet. Des accords ont été passés ; une charte a été signée et enfin des outils ont été mis au point pour aider les parents dans leur tâche éducative.
(29 novembre 2007) Dominique Versini a remis le rapport thématique 2007 à Xavier Bertrand, ministre en charge de la famille. Elle plaide pour une véritable prise en charge de l’adolescent en souffrance et propose un effort accru pour prévenir les conduites à risque.
(26 octobre 2007) Ce guide s’adresse à l’ensemble des acteurs de l’accueil des enfants de moins de six ans : services de PMI chargés d’instruire les demandes d’autorisation ou d’avis, créateurs et gestionnaires de crèches quel que soit leur statut juridique - collectivités territoriales, établissements publics, associations, entreprises, élus souhaitant créer une crèche, une halte-garderie, un multi-accueil, une micro-crèche, etc. Il a vocation à apporter un éclairage et des précisions sur la législation et la réglementation en vigueur dans un souci de simplicité, de lisibilité et d’accessibilité à tous. Il se veut un instrument pratique et facile à utiliser.
(8 juin 2007) La carte de famille nombreuse a subi un sérieux lifting. Elle permet d’accéder à de nombreux avantages commerciaux, au-delà des transports ferroviaires, dans tous les grands secteurs de la vie quotidienne. La carte familles nombreuses est valable 3 ans. Pour continuer à bénéficier des avantages qui y sont liés, la famille doit ensuite renouveler sa demande.
(31 janvier 2007) n an après la signature de la charte, le bilan est positif. Les opérateurs membres de l’AFOM ont respecté leurs engagements, entre autres, en proposant un dispositif de contrôle parental et en informant les parents. Le ministre a présenté le nouveau guide à l’usage des parents "Votre enfant et le téléphone mobile". Ce guide couvre tous les sujets qui concerne les enfants et le téléphone mobile.
mercredi 7 mai 2008
Les enfants du Ku Klux Klan
Les enfants du Ku Klux Klan - Part 2
Vidéo envoyée par supdepub
Notre commentaire à propos de la video:
Attention images choquantes..
Aux USA, il existe le Ku Klux Klan... et ses enfants soumis!!!
Ils sont dangereux ces KKK...la-bas ils portent une cagoule... et donnent la classe aux enfants.
Première partie du reportage ici